Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

inter-sanmina

intersynicale Sanmina Tourlaville

Compteur

Depuis le 12-03-2009 :
19539 visiteurs
Depuis le début du mois :
714 visiteurs
Billets :
112 billets

Rechercher

Décembre

DiLuMaMeJeVeSa
  12345
6789101112
13141516171819
20212223242526
2728293031  

Album

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03

Blog le l'intersyndicale CFDT - CFE/CGC - FO

D'Hortson à Sanmina - 45 ans d'histoire industrielle | 12 mars 2009

Article  de la  presse  de la  Manche  samedi  17  Novembre 2007


       D'Hortson à  Sanmina 
   45 ans d'histoire industrielle



Avant Sanmina,  l'usine de  Tourlaville avait été Cherbourgeoise et  s'était appelée Hortson,  Thomson,  puis  Alcatel.   Flashback.

Pour  relancer  et  diversifier  l'économie locale, la municipalité Cherbourgeoise dirigée par Jacques Herbert avait concocté en 1960, un plan d'expansion économique visant à attirer à cherbourg de nouvelles entreprises. La première à mordre à cet hameçon est la firme Hortson, spécialisée dans la fabrication de projecteurs et de caméras pour le ciména, ainsi que dans le matériel électronique. Une usine une usine flambant neuve est construite au Maupas, dans la zone industrielle de batavia, et ouvre ses portes au début de l'année 1962. L'usine emploieune centaine de personnes et travaille pour des clients prestigieux tels que l'ORTF ou la télévision russe.

L'âge d'or

Début 1970, la firme Hortson est absorbée par le groupe Thomson. Pas de soucis majeurs pour l'usine cherbourgeoise, rebaptisée Thomson-CSF Audiovisuel, et qui commence à se spécialiser dans la production de systèmes de télévision en circuit fermé. Un bon filon pour l'usine locale qui fournit en caméras de surveillance des clients aussi prestigieux et divers que le RER parisien, le tunnel du Mont-Blanc ou les grottes de Lascaux ! Parallèlement, la production de l'usine cherbourgeoise se diversifie encore en fabriquant des caméras médicales, entravaillant sur les circuits électroniques de terminaux d'ordinateurs ou en intervenant en sous-traitance pour les CMN et l'arsenal (raccordement des systèmes d'armes des trois premiers SNLE de type Redoutable). En 1976, le site cherbourgeois absorbe la production de dispositifs électroniques pour faisceaux hertziens, qui va devenir sa spécialité. Nouveau sommet en 1979, avec la fabrications des radars équipant les Mirage F1 et les Etendard de l'armée de l'air : l'usine emploie alors 260 personnes.
Le rapprochement de Thomson avec Alcatel en 1984 ne porte pas ombrage à l'usine Cherbourgeoise, qui déménage même de ses vieux lacaux du Maupas (maintenant occupés par le pépinière d'entreprises) au début de l'été 1987, pour emménager dans une nouvelle usine de dix mille mètres carrés à Tourlaville
(l'actuelle usine Sanmina). Renforcement de l'atelier électronique, nouvelle chaîne de fabrication de relais mobiles pour la télévision, arrivée d'un atelier de traitement de surface en mécanique: l'usine tourlavillaise tourne à plein régime (plus de 400 salariés) pendant une dizaine d'années grâce à des contrats signées par sa maison mère avec l'Ilalie, l'Espagne, la Belgique ou encore l'Argentine, France Télécom ou industries de défense nationale.

La chute

En 2001, Alcatel entreprend une vaste opération de restructaration interne visant à se séparer de la plupart de ses usines. Spécilisée dans un domaine très pointu, l'usine Tourlavillaise (qui représente 17 % de production mondiale des faisceaux hertziens de petite et moyenne fréquence) est très convoitée par plusieurs repreneurs. Après plusieurs mois d'inquiétude, c'est finallement l'américainSanmina qui l'emporte en mai 2002. Sanmina s'est engagé à ne pas licencier. Et de son côté, Alcatel a promis des contrats aux américains. Quatre ans plus tard, la manne Alcatel se ferme, bouchant du même coup les perspective économique de l'usine Tourlavillaise. pendant un peu plus d'une année , l'usine et son personnel nagent dans l'incertitude. Au début 2007, on sait à quoi s'en tenir puisque l'usine Thailandaise faisant aussi partie du groupe Sanmina, fabrique exactement les mêmes produit que son homologue de Tourlaville, mais évidement pas au même prix. Même motif, même punition avec une autre usine Sanmina, celle-ci installée en Hongrie, qui c'est vue réattribuer un marché initialement décroché par Tourlaville. Dans l'usine du boulevard de l'est, la tension monte entre le personnel et la direction, tandis qu'on annonce la liquidation rapide de tous les contrats en CDD. Fin août, le responsable Europe de Sanmina rend son verdict : "Si d'ici un mois, un nouveau client n'est pas trouvé, il faudra prendre des dispositions". Au mois d'octobre dernier, on annonçait une année 2008 noire, avec un chiffre d'affaires prévisionnel de 36 millions d'euros. Il y a deux ans, ce même chiffre était de 123 milloins d'euros

Frédéric PATARD, article paru dans la presse de la Manche samedi 17 novembre 2007

Publié par inter-sanmina à 17:40:50 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) |

Sanmina : l'absence méprisante du directeur | 12 mars 2009

Voir  l'article de presse  de  Ouest-France , paru  ce jour,  samedi  17  novembre 2007


www.cherbourg.maville.com/actu/actudet.php?abo=176273&serv=21&idDoc=467942&idCla=dep

Publié par inter-sanmina à 17:40:07 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) |

CHERBOURG DEMAIN ? | 12 mars 2009

CHERBOURG DEMAIN ?
                
Le Nord Cotentin après demain

 Sanmina : Cessation d'activité, quelles conséquences pour l'agglomération?

Pertes de revenus pour la Communauté Urbaine, Sanmina étant le 2ème contributeur en terme de taxes professionnelles. Donc augmentation probable de vos impôts.

Pertes de revenus pour les commerces déjà bien fragilés. Donc baisse des revenus et charges en hausse pour ceux-ci

Pertes de revenus pour les institutions publiques. Donc des écoles en moins, des services réduits dans les hôpitaux et autres organismes sociaux.

pertes d'opportunités pour vosjeunes qui cherchent des stages en entreprise, des formations qualifiantes ou un travail.

Pertes de charges pour les écoles techniques comme IUT, l'école d'ingénieur, les lyçées qui touchent une taxe d'apprentissage de Sanmina.

Pertes de charges pour l'ensemble des entreprises sous-traitantes qui pour certaines risquent de disparaître, exemple SEHMO, LOGIC, CEGELEC...

SANMINA disparaît, c'est le début d'un cercle vicieux qui verra tous vos emplois disparaître

                      Cherbourg Ville Forte

Publié par inter-sanmina à 17:38:34 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) |

Communiqué de presse du 16 nov 2007 | 12 mars 2009


Tourlaville le 16 Novembre 2007



COMMUNIQUE DE PRESSE :


Aujourd'hui, s'est tenu un C.E extraordinaire à la demande de la direction.


A la surprise des élus du C.E, le Président, Jim Ferguson était absent.


Il avait envoyé la veille (le 15/11/2007 à 15h38) un courrier donnant délégation de pouvoir à Thierry Luchard, responsable des opérations.


Le C.E constatant que le Chef d'Entreprise n'a pas daigné se déplacer pour présider une réunion où doit être évoqué l'avenir de la société et des ses salariés, déplore le mépris qui est ainsi manifesté à l'égard du personnel de Cherbourg et de ses représentants.


Le C.E demande que, sur un sujet aussi crucial que la fermeture annoncée du site, le C.E soit désormais présidé par Jim Ferguson qui a seul le pouvoir d'engager l'entreprise, de prendre des décisions en son nom et d'amender le projet au vu des propositions que le C.E sera amené à exprimer au cours de ses consultations.

Publié par inter-sanmina à 15:43:34 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) |

Cessation d'activité de Sanmina France SAS | 12 mars 2009

reportage sur France3 Basse-Normandie le mardi 13 novembre édition du 19/20

http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c14a_1920&video_number=

Publié par inter-sanmina à 15:42:53 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| >>