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Article de la presse de la Manche samedi 17 Novembre 2007
D'Hortson
à Sanmina
45 ans
d'histoire industrielle
Avant Sanmina, l'usine de Tourlaville avait été Cherbourgeoise et
s'était appelée Hortson, Thomson, puis Alcatel. Flashback.
Pour relancer et diversifier l'économie locale, la municipalité
Cherbourgeoise dirigée par Jacques Herbert avait concocté en 1960, un
plan d'expansion économique visant à attirer à cherbourg de nouvelles
entreprises. La première à mordre à cet hameçon est la firme Hortson,
spécialisée dans la fabrication de projecteurs et de caméras pour le
ciména, ainsi que dans le matériel électronique. Une usine une usine
flambant neuve est construite au Maupas, dans la zone industrielle de
batavia, et ouvre ses portes au début de l'année 1962. L'usine
emploieune centaine de personnes et travaille pour des clients
prestigieux tels que l'ORTF ou la télévision russe.
L'âge d'or
Début
1970, la firme Hortson est absorbée par le groupe Thomson. Pas de
soucis majeurs pour l'usine cherbourgeoise, rebaptisée Thomson-CSF
Audiovisuel, et qui commence à se spécialiser dans la production de
systèmes de télévision en circuit fermé. Un bon filon pour l'usine
locale qui fournit en caméras de surveillance des clients aussi
prestigieux et divers que le RER parisien, le tunnel du Mont-Blanc ou
les grottes de Lascaux ! Parallèlement, la production de l'usine
cherbourgeoise se diversifie encore en fabriquant des caméras
médicales, entravaillant sur les circuits électroniques de terminaux
d'ordinateurs ou en intervenant en sous-traitance pour les CMN et
l'arsenal (raccordement des systèmes d'armes des trois premiers SNLE de
type Redoutable). En 1976, le site cherbourgeois absorbe la production
de dispositifs électroniques pour faisceaux hertziens, qui va devenir
sa spécialité. Nouveau sommet en 1979, avec la fabrications des radars
équipant les Mirage F1 et les Etendard de l'armée de l'air : l'usine
emploie alors 260 personnes.
Le rapprochement de Thomson avec Alcatel en 1984 ne porte pas ombrage à
l'usine Cherbourgeoise, qui déménage même de ses vieux lacaux du Maupas
(maintenant occupés par le pépinière d'entreprises) au début de l'été
1987, pour emménager dans une nouvelle usine de dix mille mètres carrés
à Tourlaville
(l'actuelle usine Sanmina). Renforcement de l'atelier électronique,
nouvelle chaîne de fabrication de relais mobiles pour la télévision,
arrivée d'un atelier de traitement de surface en mécanique: l'usine
tourlavillaise tourne à plein régime (plus de 400 salariés) pendant une
dizaine d'années grâce à des contrats signées par sa maison mère avec
l'Ilalie, l'Espagne, la Belgique ou encore l'Argentine, France Télécom
ou industries de défense nationale.
La chute
En
2001, Alcatel entreprend une vaste opération de restructaration interne
visant à se séparer de la plupart de ses usines. Spécilisée dans un
domaine très pointu, l'usine Tourlavillaise (qui représente 17 % de
production mondiale des faisceaux hertziens de petite et moyenne
fréquence) est très convoitée par plusieurs repreneurs. Après plusieurs
mois d'inquiétude, c'est finallement l'américainSanmina qui l'emporte
en mai 2002. Sanmina s'est engagé à ne pas licencier. Et de son côté,
Alcatel a promis des contrats aux américains. Quatre ans plus tard, la
manne Alcatel se ferme, bouchant du même coup les perspective
économique de l'usine Tourlavillaise. pendant un peu plus d'une année ,
l'usine et son personnel nagent dans l'incertitude. Au début 2007, on
sait à quoi s'en tenir puisque l'usine Thailandaise faisant aussi
partie du groupe Sanmina, fabrique exactement les mêmes produit que son
homologue de Tourlaville, mais évidement pas au même prix. Même motif,
même punition avec une autre usine Sanmina, celle-ci installée en
Hongrie, qui c'est vue réattribuer un marché initialement décroché par
Tourlaville. Dans l'usine du boulevard de l'est, la tension monte entre
le personnel et la direction, tandis qu'on annonce la liquidation
rapide de tous les contrats en CDD. Fin août, le responsable Europe de
Sanmina rend son verdict : "Si d'ici un mois, un nouveau client n'est pas trouvé, il faudra prendre des dispositions".
Au mois d'octobre dernier, on annonçait une année 2008 noire, avec un
chiffre d'affaires prévisionnel de 36 millions d'euros. Il y a deux
ans, ce même chiffre était de 123 milloins d'euros
Frédéric PATARD, article paru dans la presse de la Manche samedi 17 novembre 2007
Publié par inter-sanmina à 17:40:50 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) | Permaliens
Voir l'article de presse de Ouest-France , paru ce jour, samedi 17 novembre 2007
www.cherbourg.maville.com/actu/actudet.php?abo=176273&serv=21&idDoc=467942&idCla=dep
Publié par inter-sanmina à 17:40:07 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) | Permaliens
CHERBOURG DEMAIN ?
Le Nord Cotentin après demain
Sanmina : Cessation d'activité, quelles conséquences pour
l'agglomération?
Pertes de revenus
pour la Communauté Urbaine, Sanmina étant le 2ème contributeur en terme
de taxes professionnelles. Donc augmentation probable de vos impôts.
Pertes de revenus pour les commerces déjà bien fragilés. Donc baisse des revenus et charges en hausse pour ceux-ci
Pertes de revenus pour les institutions publiques. Donc des écoles en moins, des services réduits dans les hôpitaux et autres organismes sociaux.
pertes d'opportunités pour vosjeunes qui cherchent des stages en entreprise, des formations qualifiantes ou un travail.
Pertes de charges pour les écoles techniques comme IUT, l'école d'ingénieur, les lyçées qui touchent une taxe d'apprentissage de Sanmina.
Pertes de charges pour l'ensemble des entreprises sous-traitantes qui pour certaines risquent de disparaître, exemple SEHMO, LOGIC, CEGELEC...
SANMINA disparaît, c'est le début d'un cercle vicieux qui verra tous vos emplois disparaître
Cherbourg Ville Forte
Publié par inter-sanmina à 17:38:34 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) | Permaliens
Tourlaville le 16 Novembre 2007
COMMUNIQUE DE PRESSE :
Aujourd'hui, s'est tenu un C.E extraordinaire à la demande de la direction.
A la surprise des élus du C.E, le Président, Jim Ferguson était absent.
Il avait envoyé la veille (le 15/11/2007 à 15h38) un courrier donnant délégation de pouvoir à Thierry Luchard, responsable des opérations.
Le C.E constatant que le Chef d'Entreprise n'a pas daigné se déplacer pour présider une réunion où doit être évoqué l'avenir de la société et des ses salariés, déplore le mépris qui est ainsi manifesté à l'égard du personnel de Cherbourg et de ses représentants.
Le C.E demande que, sur un sujet aussi crucial que la fermeture annoncée du site, le C.E soit désormais présidé par Jim Ferguson qui a seul le pouvoir d'engager l'entreprise, de prendre des décisions en son nom et d'amender le projet au vu des propositions que le C.E sera amené à exprimer au cours de ses consultations.
Publié par inter-sanmina à 15:43:34 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) | Permaliens
reportage sur France3 Basse-Normandie le mardi 13 novembre édition du 19/20
http://jt.france3.fr/regions/popup.php?id=c14a_1920&video_number=
Publié par inter-sanmina à 15:42:53 dans inter-sanmina CFDT - CFE/CGC - FO | Commentaires (0) | Permaliens